Google Earth sort sous une nouvelle mouture

Google Earth s’est présenté sous un tout nouveau jour le 18 avril 2017. Cette actualisation intervient peu de temps avant la célébration du ‘Earth Day’ qui se tient tous les 22 avril. Elle marque également l’occasion de revenir sur l’histoire de cette application.
Le célèbre logiciel de globe virtuel portait initialement le nom de ‘Earth View’ avant d’être racheté par Google en 2004. Son concept innovant de visualisation digitale de toutes les régions du globe avait séduit des millions d’internautes en 2005. Le progrès accéléré des téléphones intelligents a toutefois déteint sur le succès de ce programme. Les utilisateurs préféraient notamment utiliser des logiciels de géolocalisation par satellite avec un fonctionnement plus adapté à un usage quotidien.
Une progression vers la réalité augmentée
En 2016, Google Earth s’est déjà lancé dans un changement considérable en s’essayant à la réalité augmentée de la plateforme Steam. À sa sortie initiale, ce concept était exclusivement destiné au casque HTC Vive. Le groupe de conception avait toutefois promis d’étendre le champ de compatibilité de cet équipement. Le nouveau concept, tel qu’il peut être envisagé par le public, devrait notamment fonctionner avec le modèle de casque VR de Google.

Emmanuel Macron élabore une douzaine de projets autour technologie et du digital

Les arguments d’Emmanuel Macron pour le soutien de sa campagne à la présidence de la France n’intègrent pas les aspects sociaux. Ses ambitions se concentrent en effet sur des points relatifs au développement de la filière digitale et technologique dans l’Hexagone. Il cherche en premier lieu raccommoder la rupture digitale en déployant une couverture à très haut débit sur l’intégralité des contrées françaises. La démarche inclura également le développement d’associations, d’entités collectivités et de chaînes d’assistances autour du territoire. Ces structures vont offrir des aides et des encadrements sur les matériels et les prestations digitales.
Emmanuel Macron veut entamer le basculement des entreprises en faveur du digital, en visant des enseignes de toutes envergures. Il entend éradiquer l’usage des téléphones intelligents dans l’enceinte des établissements scolaires, et surtout dans le cadre de l’enseignement général. Il souhaiterait également permettre aux Français de réaliser l’intégralité de leurs procédures administratives sur la toile.
Emmanuel Macron place de grandes ambitions dans la numérisation des services de santé en développant la filière de la médecine à distance et du digital pour ce domaine. Il entend encourager la mise en œuvre de la citoyenneté en multipliant les activités numériques à valeur démocratique. Il veut également ériger la transparence autour des ressources digitales. Cela implique la création d’une structure de conservation librement accessible et réutilisable pour ces contenus.
Sur le plan de l’économie, la politique d’Emmanuel Macron compte introduire un investissement de 5 milliards d’Euros pour le développement de jeunes entreprises à forte croissance orientées vers le numérique. Sa stratégie vise également à réguler les grandes structures digitales en Europe pour garantir l’équité et la préservation des droits des usagers.
Emmanuel Macron entant stimuler la créativité française en développant l’intelligence artificielle dans la politique de la nation et en adoptant un appareil fiscal pour favoriser les subventions autour de l’innovation. Il souhaiterait renégocier le schéma de préservation des ressources numériques dans le cadre du ‘bouclier d’intimité’ instauré en collaboration avec les autorités américaines. Il entend également améliorer la fiscalisation des entités majeures du web. Pour cela, il va instaurer une taxation spéciale pour tous les chiffres d’affaires obtenues à partir des opérations numériques dans l’Hexagone. Ce projet vise également à éradiquer toute forme de compromis fiscal entre les autorités étatiques et les grandes compagnies mondiales.

Infomaniak en leader écologique de Genève

En 2016, les Services industriels de Genève ont remis le prestigieux Trophée Ambition Négawatt à Infomaniak, avec une somme de soixante mille francs en bonus pour chaque kWh sauvé. Cette compagnie spécialisée dans l’hébergement de sites web avait en effet diminué sa consommation annuelle en électricité de 20,7 %. Pour cela, elle avait remplacé ses serveurs et le système de climatisation de ces derniers par des installations moins voraces en termes d’énergie. L’entreprise a pu ainsi enregistrer une diminution de 500 000 kWh sur sa consommation électrique annuelle, ce qui équivaut à la quantité d’électricité utilisée par 168 foyers.

Infomaniak endosse le titre de la plus grande source de dépense énergétique de Genève. Cette dernière a toutefois pris ses engagements pour la protection de l’environnement près d’une décennie auparavant. Ses efforts de développement durable ont été reconnus à travers la récompense qui lui a été décernée en 2015 pour le concept de son centre de données, qui était alors le plus écologique de toute la Suisse.

Les autres lauréats d’un prix relatif à une diminution de la consommation électrique sont Privera, SGS, le Casino du Lac, Procter et Gamble. La SIG a également lancé un projet écologique baptisée Ambition Négawatt pour favoriser l’économie d’énergie à Genève. Plus de 90 sociétés genevoises ont signé leur collaboration avec ce programme, avec un appui financier de 7,8 millions de francs auprès de la régie. Depuis sa création en 2011, ce projet a permis de préserver près de 37 gigawatts d’électricité par heure, ce qui équivaut à près de 17 700 tonnes de gaz carbonique.

Réinvention du marché des soins animaliers par Argos

Les chaînes de centres de soin animalier sont généralement infrastructures de quartier de moindre envergure, avec un personnel souvent limité à deux vétérinaires. Cela permet en effet d’assurer la proximité des rapports avec la clientèle. Le personnel soignant de ces centres n’est pas également qualifié pour les aspects entourant la gestion d’une entreprise.

Partant de ces deux constatations, Emeric Lemarignier a eu l’idée de concevoir une chaîne d’établissements de soin animalier en intégrant financièrement plusieurs centres. Il pourrait ainsi employer le personnel soignant en tant que salarié, tout en conservant la propriété de son réseau. Il eut également l’idée de suggérer une prestation qui couvrirait tous les aspects de la gestion entrepreneuriale qui ne rentrerait pas forcément dans les compétences du personnel soignant. Les chaînes de centres vétérinaires établis aux États-Unis sont les premières visées par sa stratégie.

Lemarignier a inauguré sa première clinique à Bordeaux, du côté de l’avenue Thiers. En 2017, son réseau baptisé Argos a obtenu près d’un million d’euros de fonds de partenariat auprès d’Alienor Partners. Le réseau comporte 8 centres de santé animalière et près d’une douzaine de vétérinaires. Il espère étendre sa croissance en rachetant de nouvelles cliniques. Argos traite actuellement près de huit mille chats et chiens, sans déséquilibrer l’aspect financier de sa mise en œuvre.